ANNE SOLÈNE CLAUDE

Diététicienne nutritionniste diplômée d’État

À PROPOS

Il y a 10 ans, le diplôme de diététique en cours d’acquisition ne me suffisait déjà pas à m’imaginer me sentir légitime à vous conseiller.

La diététique classique, néanmoins essentielle pour savoir adapter l’alimentation à certaines pathologies, n’est pas complet.
Elle oublie notre psychée, nos émotions, notre vie sociale et surtout notre singularité.
Comment vous comprendre si l’on ne prend pas en compte cela ?

Comment se sentir légitime à conseiller si l’on ne prend que très rarement des petits déjeuners et que certains repas sont éloignés de la composition typique de « l’assiette équilibrée » et que pour autant cela fonctionne.

La formation certifiante d’approche bio-psycho-sensoriel du GROS-TCA a permis d’aligner ma pratique à mes actes et à ma position de soignante.

CE QUE NOUS VISONS À ATTEINDRE…

  • Distinguer, retrouver et comprendre ses sensations alimentaires
  • Respecter ses sensations malgré les injonctions et obligations sociaux-professionnelles
  • Comprendre ses émotions extra-alimentaires
  • Identifier ses envies spécifiques
  • Apaiser la relation conflictuelle avec son alimentation
  • Retourner à son poids d’équilibre (pas forcément celui qu’on a en tête)
  • Améliorer son estime de soi

CE QUE NOUS FERONS ENSEMBLE…

DES DISCUSSIONS.
Se sentir écouté.e et sécurisé.e.
Exprimer ses émotions, ses ressentis, ses impressions, son vécu.
Avoir la main sur le rythme des évolutions : je n’impose pas, nous trouvons ensemble, parfois je suggère, mais c’est toujours vous qui décidez.

DES EXPÉRIENCES.
Guidé.e pour observer puis expérimenter concrètement sur des items les sensations alimentaires, les croyances, les comportements à la maison, au travail ou lors des occasions sociales.
Accompagné.e lors d’une consultation dédiée à une expérience sensorielle avec l’aliment ou le repas de votre choix qui visera à travailler l’attention, les repères de vos sensations alimentaires, vos pensées intrusives.

DES ÉCHANGES & DU SOUTIEN EN GROUPE.
Depuis plusieurs années, j’anime un groupe de parole.
Réunissant des personnes souffrant ou ayant souffert de troubles des conduites alimentaires, c’est un lieu de partage, de soutien et de conseil.
Chaque personne a un temps dédié pour elle lors de cette séance collective.
Les autres écoutent, s’inspirent, peuvent faire des liens sur leur situation propre avec ce qui est dit.
Initialement, ce groupe de parole était proposé par l’association Pleine Parole. Aujourd’hui, l’association n’est plus active mais le groupe de parole a continué.

PESÉ.E OU PAS PESÉ.E ?
Se peser pour quoi ?
Cela dépend de la motivation qui l’initie et surtout de ses impacts.
Un objet de contrôle, un objet de réassurance qui deviendrait pervers ?
Se peser, ou trop se peser, peut procurer du stress et des comportements néfastes.
Le chiffre pourrait décourager.
Le chiffre pourrait autoriser.
Ce stress induit pourrait vous faire manger.
Pour ma part, je n’ai pas besoin de vous peser.
Pour votre part, nous en parlerons et nous nous adapterons.

ET L’ÉVOLUTION DU POIDS DANS TOUT CELA ?..

Notre poids dépend de notre masse grasse qui est régulée par des mécanismes automatiques, indépendant de notre volonté.
Enfant, la génétique agit pour 80% et l’environnement pour 20 %.
Adulte, c’est 50-50%.
Lors des prises de poids, la masse grasse a pu augmenter de 2 façons.
L’une est réversible, l’autre non, et les deux peuvent se cumuler.
Retrouver votre poids d’équilibre (set-point) signifie l’atteindre par la régulation physiologique de cette masse grasse, et non contrôlée mentalement par des efforts de restriction difficilement tenables sur du moyen et long terme.
D’avance, nous ne pouvons donc pas le connaitre précisément.

Pour en savoir plus, je vous propose d’écouter ce podcast

ET MA SANTÉ DANS TOUT CELA ?..

Comme tout système réglé, le système peut se dérégler.
Souvent la problématique n’est pas de devoir adapter son alimentation aux caractéristiques évolutives qui nous sont propres.
La difficulté résulte de la gestion de la frustration.
Or, s’il n’y pas de frustration, il n’y a pas à la gérer.
Avec une tendance au « tout ou rien », les messages de santé globalisés omettent certaines nuances des recommandations et donc des solutions alternatives, modulées ou moins extrêmes.